REFLEX

En 1995, avec le boîtier F4, j’adopte NIKON professionnel que j’utilise  encore dans mes travaux. Je l’avais choisi pour mon premier projet photographique, rapide, efficace, il m’avait permis de photographier les pompiers rennais au plus proche de leur quotidien.

J’utilise les objectifs Nikkor taillés pour durer avec un piqué exceptionnel et porteurs d’une belle lumière. Mais le plus intelligent dans cette marque, c’est la compatibilité entre les générations pro F et pro D ; entre l’analogique et le numérique, c’est la continuité, la complémentarité entre ces deux formes d’écriture.

La marque au carré jaune me permet d’utiliser les technologies d’hier et les plus avancées d’aujourd’hui pour construire mes photographies.

MOYEN & GRAND FORMAT

Je travaille depuis plus de quinze ans en grand-format. Un rituel qui impose une distance, un autre rapport au temps. Sa manipulation demande une attention particulaire qui apporte beaucoup au tirage final. J’y aborde des angles aussi variés que le paysage, le portrait ou l’architecture en respectant la lenteur de ce processus primaire; format 4×5ʺ & 5×7ʺ inch.

En moyen-format, j’ai commencé très tôt avec un Rolleiflex 3,5 équipé d’un Xénotar , au format carré. Influencé par les pochettes vinyles de mon adolescence, c’est un format idéal,  pour mes portraits, mon travail d’auteur. Par la suite j’ai très vite incorporé les formats 4,5 x 6, 6×7, 6×9 …

Dans mon protocole de création, Il est possible de scanner tous ces formats pour les traduire en fichiers numériques.

CHOIX

Je lie les approches anciennes et modernes, un choix qui me porte à l’ouverture. L’éventail  de mon écrit va du capteur numérique au plan film en passant par des techniques mixtes et alternatives. Le plus important est de garder un sens clair, maintenir une écriture fine.